Marie-Françoise BECHTEL pour l'Indre - Candidate d'union MRC-PS - Elections législatives 2007http://www.bechtelpourlindre.net/2007-02-17T21:15:53Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngblog politique de présentation de Marie Françoise Bechtel candidate du MRC le mouvement républicain et citoyen dans la 2ème circonscription de l'Indre.http://www.bechtelpourlindre.net/article-22970128.htmlRentrée politique de Marie-Françoise Bechtel2008-09-20T09:08:42Z2008-09-20T08:38:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Marie-Françoise Bechtel, aujourd'hui numéro 3 du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) est chargée, au secrétariat national, de la diffusion des idées et de la
formation a fait sa rentrée politique jeudi 18 septembre 2008.
Devant la presse berrichonne elle a fait un bilan de l'Université d'été du MRC (qui s'était déroulée les 6 et 7 septembre à Belfort) et a insisté sur la proposition du parti de vouloir réunir
toutes les forces politiques de gauche dans un même pôle, seul moyen de se rassembler autour de propositions et de lutter efficacement contre la droite.
Elle a appelé à se mobiliser contre le fichier EDVIGE et contre la privatisation de la Poste.
Dans l'Indre, département au coeur duquel elle veut baser son action, elle va agir pour le développement grâce à B. R. I. (Berry - Rencontres - Innovations) qui est, officiellement, depuis le
mois de juillet une association loi 1901. Elle envisage aussi d'organiser des formations pour les militants MRC dans ce département et de créer, ce qui pourrait devenir un rendez-vous régulier,
des "cafés politiques" ou tous les citoyens seraient conviés à venir discuter d'un sujet d'actualité d'une façon moins austère que d'habitude et de façon plus dynamique dans un café.
Pour rester informés de l'acutalité de Marie-Françoise Bechtel pensez à vous inscire à sa Newsletter.
Retrouvez ci-dessous le reportage réalisé par Vincent Billy pour la télévision locale Bip-TV.
http://www.bechtelpourlindre.net/article-22829094.htmlEDVIGE : trouver un équilibre entre les valeurs d'un Etat de droit républicain et les nécessités de l'information gouvernementale.2008-09-15T15:24:20Z2008-09-15T14:43:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Le fichier Edvige étend le fichier des RG élaboré et publié en 1991 sous un gouvernement de gauche mais il le fait dans des proportions
inacceptables :
Les données pouvant être enregistrées sont considérablement étendues sous l'effet de la directive européenne « informatique et libertés » intervenue
en 1995 et transposée dans notre droit en 2004 Il ne peut être question d'accepter le fichage des données relatives à la santé et à l'orientation sexuelle, autorisé par cette
directive, ni d'ailleurs l'ensemble des déplacements et fréquentations des personnes.
Les personnes « fichables » pour des raisons de sécurité ne peuvent inclure les mineurs de 13 à 18 ans, comme le permet là encore la directive
européenne.
De même étendre les données sensibles à l'ensemble des personnes fichables parce qu'elles ont sollicité ou exercé un mandat civique est
inacceptable.
Le MRC demande qu'un débat ait lieu au Parlement . Ce débat doit être l'occasion d'examiner non seulement le fichier Edvige mais l'ensemble des
problèmes engendrés par la multiplication des fichiers centralisés et automatisés aussi bien publics que privés. L'évolution des techniques informatiques, l'extension des fichiers portant
atteinte à la vie privée, le justifie. Ce débat doit en tout état de cause déboucher sur la décision de renforcer les moyens de la CNIL, autorité indépendante et respectée qui n'a pas
aujourd'hui les moyens d'exercer ses missions de contrôle.
Pour approfondir sur le fichier EDVIGE je vous invite à lire l'article ci-dessous ou a cliquer ici.
http://www.bechtelpourlindre.net/article-22829018.htmlEDVIGE : MESURER LES VERITABLES ENJEUX ET PROPOSER DES SOLUTIONS2008-09-15T15:05:23Z2008-09-15T14:42:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Le fichier Edvige autorisé par un décret du 27 juin 2008 pose assez de problèmes réels pour qu'on ne surcharge pas la barque. Mais ces problèmes, une fois bien
identifiés, doivent impérativement être traités dans le respect des valeurs d'un Etat de droit obéissant à des traditions républicaines comme le nôtre.
I/ Identifier les problèmes :
Tout d'abord il est exact , comme on l'a fait valoir dans la majorité, que ce texte prend la suite d'un décret élaboré sous Michel Rocard en 1990. Celui-ci
l'avait fait publier, puis, devant certaines réactions notamment des milieux associatifs, l'avait retiré. Et c'est son successeur Edith Cresson qui l'avait repris. Le fichier des RG est donc
autorisé depuis octobre 1991.
De quoi s'agissait-il ?
Il s'agissait à l'époque de légaliser des pratiques sans texte, celle de l'élaboration et de la conservation des fiches des RG jusque-là d'ailleurs
gérées par des méthodes plutôt artisanales et de façon éclatée : on était au début de l'ère des fichiers automatisés et centralisés.
Quant aux personnes fichées elles comprenaient principalement celles dont les activités pourraient porter atteinte à la sûreté de l'Etat ou à la sécurité
publique. Et elles comprenaient aussi les personnalités « qui jouent un rôle politique, économique, social ou religieux significatif ». Cette formule correspondait à la pratique
républicaine ancienne qui voulait que le gouvernement dispose d'une information complète sur la réalité et les enjeux de la vie nationale .On ajoutait d'ailleurs à cette tradition, par une
innovation qui peut sembler malheureuse, les « personnes ayant sollicité, exerçant ou ayant exercé un mandat politique, syndical ou économique » ce qui élargissait beaucoup le
champ.
Mais il n'est pas moins vrai que le parallèle s'arrête là. Il y a de grandes différences entre ce fichier et le fichier « Edvige »quant aux
personnes et aux informations pouvant faire désormais l'objet d'un traitement - qui, de plus, est aujourd'hui totalement automatisé et centralisé ce qui lui donne une toute autre
dimension.
Les personnes : deux catégories posent pour le moins question
*les personnes sollicitant ou exerçant ou ayant exercé un mandat civique (politique, syndical ou économique dit le texte) . C'était déjà une
extension contestable par rapport à notre tradition dans le décret Rocard/Cresson . Avec les moyens informatiques actuels, qui n'ont rien à voir avec ce qu'ils étaient en 1991 et a
fortiori avant, le traitement peut centraliser des données portant sur des millions de personnes si l'on songe que rentrent dans le champ non seulement les leaders ou personnalités
politiques, syndicaux etc mais toute personne qui aura brigué un jour n'importe quel mandat fût-ce celui de conseiller municipal d'une commune de 100 habitant ou de représentant d'un syndicat
dans les multiples instances qui en comportent : entreprises, administrations etc
On dira certes que « trop d'information tue l'information » mais la réalité sera sans doute plus hypocrite : en balayant large, le pouvoir se donne
les moyens de sélectionner les catégories particulièrement intéressantes. De deux choses l'une : ou un tel flot d'information est inutile parce qu'il noie les informations saillantes ou il
est nuisible .
*les mineurs de 13 à 18 ans : cette catégorie était absente du décret de 1991 en ce qui concerne le fichage des personnes susceptibles de porter
atteinte à la sûreté de l'Etat ou à la sécurité publique. Et pour cause : la loi « Informatique et libertés » alors applicable ne permettait pas un tel fichage.
Mais la loi a été depuis lors modifiée pour transposer une directive européenne intervenue en 1995 dans la même matière et qui est d'inspiration beaucoup
moins protectrice des libertés que la loi française. La loi de 1978 avait été saluée à l'époque et depuis lors comme à la fois innovatrice et protectrice des libertés. Elle instituait en effet
une protection de la vie privée en interdisant strictement le fichage des données sensibles : race, religion, opinion politiques, syndicales ou religieuses..Elle permettait certes des
dérogations pour des cas justifiés et c'est sur cette base qu'avait été pris le décret « Rocard ».Mais ces dérogations ne pouvaient être admises que sous le contrôle strict de la CNIL
qui donnait un « avis conforme » c'est-à-dire que le gouvernement était tenu de suivre.
Rien de tel avec la directive européenne :celle-ci exige un simple avis de la CNIL pour les fichiers de données personnelles sensibles, c'est-à-dire que le
gouvernement peut passer outre, que l'avis soit totalement ou partiellement défavorable. C'est ce qui s'est passé avec Edvige .
Les données « sensibles « qui peuvent être enregistrées en ce qui concerne ces personnes sont également beaucoup plus larges .
Elles ne couvrent plus seulement les opinions et « les signes physiques particuliers et distinctifs » ces dernières étant d'ailleurs étendues à
tout le monde alors que le signalement des particularités physiques était exclu depuis 1991 pour le personnes sollicitant ou exerçant un mandat civique.
Elles ajoutent les données relatives aux personnes entretenant des relations avec les personnes fichées - et dont, là encore, on imagine le nombre
total !- et, sans conteste le plus choquant les nouvelles données sensibles résultant de la directive européenne : état de santé et orientation sexuelle. Là encore cette
extension résulte de la directive européenne mais le gouvernement n'est pas, selon les termes mêmes de cette dernière, obligé d'aller aussi loin.
Il est inutile de dire que même si ces données sont recueillies « exceptionnellement » pour les personnes ayant sollicité ou exerçant un mandat civique,
cette restriction n'ôte pas son caractère choquant au principe même de leur enregistrement.
II/ Proposer des solutions responsables :
Il faut d'abord clarifier le champ et s'en tenir à ce qu'admet la tradition républicaine.
*Il est tout d'abord clair que le gouvernement doit au minimum revoir son texte et ne pas aller au-delà des autorisations accordées en 1991 dont
on ne sache pas qu'elles sont mis nos gouvernements en grave difficulté pour exercer leurs responsabilités.
C'est amplement suffisant et l'on pourrait même discuter sur l'extension du fichier à l'ensemble aux personnes sollicitant ou exerçant un mandat civique . Il faut
bien entendu revenir sur l'extension à compter de treize ans. Sur ce point, on ne saurait non plus céder à la démagogie. Si le décret de 1991 s'en tenait aux personnes majeures, il ne serait
pas forcément choquant de mettre la barre à seize ans.
Il faut ensuite replacer la question dans son contexte : celui d'une avancée qui paraît aujourd'hui sans limite autorisations de fichage,
dans le même temps que les moyens technologiques se perfectionnent.
L'ampleur des questions sous-jacentes que fait apparaître ce texte militerait pour un débat au Parlement, à juste titre réclamé par certains.
Constant est en effet le grignotage de la vie privée des citoyens par toutes sortes de traitements automatisés dont l'accès est aussi de plus en plus
large : quasiment généralisé lorsqu'il s'agit de lutte contre le terrorisme mais très large aussi en matière de sécurité au sens plus traditionnel, il pose la question du contrôle de cet
accès et de son usage. De même, la sophistication croissantes des technologies de l'information et de la communication, sans oublier les abus émanant des opérateurs privés doivent donner lieu à
débat. Il faut que toutes ces questions soient mises sur la place publique et débattues : c'est le rôle du Parlement.
Ce débat devrait déboucher en tout état de cause sur un accroissement des moyens de la CNIL. Chargée de contrôler le respect des droits et libertés par les
opérateurs publics ou privés, cette commission qui a été imitée dans de nombreux pays du monde est aujourd'hui très insuffisamment dotée si on la compare à ses homologues européennes. De la
sorte, le contrôle qu'elle exerce a posteriori tout particulièrement sur les fichiers sensibles devient de moins en moins significatif et ce au moment où il serait de plus en plus
utile.
Donner à cette autorité qui a fait depuis trente ans la preuve de son indépendance et de sa compétence les moyens d'exercer effectivement ses missions est un
sujet qui doit impérativement être traité. Car la question du suivi et des contrôles qu'il s'agisse de l'interconnexion entre fichiers (en général prohibée dans notre pays), de la traçabilité
des interrogations qui seule permet de savoir qui a légitimement interrogé le fichier et à quelle fin , des dispositifs techniques effectivement mis en œuvre pour préserver la confidentialité
du traitement ou bien entendu du contrôle du contenu des fichiers eux-mêmes est au cœur de la question de l'extension des fichiers y compris lorsqu'ils sont légitimes .
Ajoutons qu'un tel débat illustrerait le rôle des Parlements nationaux dans la protection des droits et libertés. Ceux-ci doivent en effet être pesés au regard
des traditions propres à chaque pays pour ne pas franchir la ligne invisible mais forte du seuil d'acceptation par les citoyens Cette affaire montre que ce seuil n'est pas le même
dans les différentes pays européens : très élevé dans les pays Nordiques, il est très bas au Royaume-Uni.
Réunissons donc notre représentation nationale pour fixer le juste règle au regard de ce que nous sommes .
http://www.bechtelpourlindre.net/article-22829230.htmlIntroduction de la table-ronde «Les défis à relever. Les valeurs sur lesquelles reconstruire la gauche»2008-09-15T15:06:38Z2008-09-08T14:45:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Introduction par Marie-Françoise Bechtel, secrétaire national, Université d'été du MRC, Belfort, 6 septembre 2008.
Ce que nous avons entendu ce matin peut laisser le sentiment qu'il y aurait à choisir entre une approche crépusculaire, fondée sur l'ampleur de la crise et du
désarroi des forces de gauche bien décrits par A le Pors et une approche lénifiante ( qui n'était pas celle de Patrick Quinqueton) qui minimiserait au contraire les problèmes. Mais l'on peut
penser aussi que le pari n'est pas perdu d'avance de marier radicalité et principe de réalité -je ne dis pas réalisme, posture qui ouvre la porte à toutes les démissions.
Pour faire une transition utile entre la première table ronde qui a traité de l'état des idées et des forces et la troisième, qui essaiera d'envisager les remèdes et les perspectives, tentons
de partir d'un postulat qui pourrait être commun à tous . Nous pourrions sans doute être d'accord sur un point : c'est qu'il faut maintenant sortir de ce que Jean-Luc Laurent a appelé justement
notre servitude intellectuelle. Enjeu redoutable si l'on se remémore cette phrase de Spinoza : « comment se fait-il que les hommes combattent pour leur servitude comme s'il s'agissait de
leur salut » ?
Alors les défis, les valeurs ?
Sur les défis : plus que d'avoir un projet, la gauche a besoin de le vouloir. Encore cela ne suffit-il pas : il lui faut s'appuyer sur des
forces ou sur un mouvement, un élan, qui porte ce projet. L'obstacle est considérable , non pas seulement parce que les forces et organisations sont dans un état qui s'est beaucoup délabré,
comme l'a bien montré Patrick Quinqueton ce matin, mais parce qu'il faut regarder les choses en face : la majorité du parti dominant de la gauche a bien un projet, c'est le projet que nous
avons qualifié de social-libéral ; c'est le blairisme français mais qui ne dit pas son nom, qui ne peut pas le dire, tout simplement parce que nous sommes dans un pays où l'on ne s'affiche pas
libéral du moins à gauche. Contrer ce projet , faire en sorte qu'il ne soit plus porté comme aujourd'hui par une majorité voilà un défi premier. Mais ne nous berçons pas d'illusion : la tâche
est considérable.
Sur les valeurs : l'enjeu est-il nécessairement leur rénovation ? S'agit-il d'en « trouver » ou d'en retrouver ? Est-ce parce qu'il y aurait une décomposition de la société tout entière
que les idéaux mêmes sur lesquels se fonde l'horizon du progrès doivent être entièrement revus ? On peut s'interroger sur la portée réelle d'une rénovation des valeurs de la gauche. N'y-a-t-il
pas plutôt lieu, en de nombreux domaines, à retrouver des valeurs perdues qui gardent toute leur pertinence ? J'en prendrai deux exemples :
L'émancipation, elle-même liée à la promotion sociale. Dans une société hantée par la mobilité descendante comme disent les sociologues, ces mots ont disparu du vocabulaire des partis et
mouvements progressistes . Or ils ont une charge considérable parce qu'ils sont en lien étroit avec les Lumières, notre héritage. Ne faut-il pas revenir vers un vocabulaire qui ouvre l'avenir
de l'individu au lieu de la concevoir comme fermé ? Acte de foi, peut-être, mais qui aurait au moins le mérite de refuser la résignation qui est à l'action ce que la « servitude intellectuelle
» est à la pensée.
L'indépendance nationale : là aussi le mot est oublié. Nous ne sommes certes plus dans la situation mondiale qui a vu fleurir le non alignement. Mais qui sait si, le multilatéralisme
aidant, cette voie ne retrouvera pas une pertinence ? Cette voie ou une autre également fondée sur la juste revendication par les nations de la maîtrise de leur destin. Là encore, ce n'est pas
le concept qui a perdu sa pertinence, c'est la domination impériale et surtout l'acceptation de cette domination dans ce qui est -ou devrait être- le camp du progrès qui a contribué à son
effacement. Encore est-ce le peuple lui-même (et pas seulement le peuple français, qui, sur la question européenne nous remet sur le bon chemin. Signe encourageant, ou qui devrait l'être pour
ceux qui ne veulent pas s'aveugler.
J'en finirai avec cette simple introduction en relevant que la crise de la mondialisation financière est une occasion historique aussi bien de combler le déficit de pensée qui affecte
cruellement la gauche que de favoriser un changement de posture. Même sans avoir approfondi l'analyse de cette crise, il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu'elle bouleverse la donne. A
quel terme ? Nous l'ignorons, certes. Mais ce que l'on peut espérer est qu'elle permettra de rebattre les cartes au sein d' une gauche qui aura retrouvé le chemin de l'analyse et de la
connaissance du réel et aussi le chemin de la volonté.
Ce sont là au fond les trois questions que posait Emmanuel Kant et qui sont aussi pertinentes pour l'action politique que pour la philosophie : que puis-je savoir ? Que m'est-il permis
d'espérer ? Que dois-je faire ?
Je me tourne vers nos intervenants pour aborder les réponses.
Cet article et un dossier complet sur l'université d'été du Mouvement Républicain et Citoyen est disponible sur le site du MRC.
http://www.bechtelpourlindre.net/article-15506006.htmlEnergies économes - l'exemple de la géothermie.2008-01-10T10:49:30Z2008-01-10T10:17:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
B. R. I.
Berry - Rencontres - Innovations
Organise samedi 19 janvier 2008 sa deuxième rencontre réfléchir autour du développement de notre département et de l'utilisation des ressources et énergies
renouvelables et économes disponibles dans l'Indre.
Bois, paille ou géothermie nous vous proposons de nous appuyer sur ce dernier exemple pour réfléchir sur l'utilisation de ces ressources avec :
à 15h
Visite de la centrale Géothermique du Quartier Saint Jean
(4 bis, rue Michelet - 36 000 Châteauroux)
Animée par Claude GODARD
Ingénieur Conseil, Ancien président de la SA-HLM de l'Indre
&
à 16h15
Réunion de travail sur les énergies économes disponibles dans le département de l'Indre
(Salle de réunion du Centre Social Saint Jean - 8, rue Michelet - 36 000 Châteauroux)
Animée par Marie-Françoise BECHTEL
Informations : 06 74 81 60 23
http://www.bechtelpourlindre.net/article-13618713.htmlBerry - Rencontres - Innovations Réunion de lancement du 10 novembre2007-11-07T10:35:24Z2007-11-05T10:21:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/57/14/63/articles/moulin.jpg" />
B. R. I.
B e r r y - R e n c o n t r e s - I n n o v a t i o n s
Réunion de lancement
Samedi 10 novembre - de 15h à 17h
Salle des Fêtes de Montipouret (36)
OUVERTE AU PUBLIC ET A LA PRESSE
en présence d'élus, de respondable et d'habitants du département, Marie-Françoise BECHTEL procèdera au lancement de B. R. I.
La réunion sera clôturée par un débat suivi d'un pot.
http://www.bechtelpourlindre.net/article-13445212.htmlLe miracle de Lisbonne2007-10-30T19:18:44Z2007-10-30T18:40:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Tribune écrite par Marie-Françoise Bechtel, ancien directeur de l'ENA pour le site internet http://www.marianne2.fr. Les dirigeants européens ont sorti de leur chapeau un nouveau traité qui conserve soigneusement la substance de sa grande
soeur de 2005. Récit d'une complaisance béate.
19 octobre 2007. Scène de magie à Lisbonne. De l'enveloppe de la « Constitution européenne » est extrait, sous les acclamations des chefs
d'Etat et de gouvernement émerveillés, le noyau dur : une Union européenne gouvernant par l'entremise de comités d'experts, de sages et de juges, toutes instances indépendantes des peuples mais
non, assurément, des lobbies. Et chacun de se féliciter et de rentrer chez soi avec une injonction et une seule : plaudite, cives !
Vous avez aimé la grande sœur ? Vous allez adorer la petite. Revoici les actes législatifs que ne contrôle aucun peuple souverain, les
décisions à la majorité qualifiée réglant notre vie quotidienne, notre vie économique et sociale, une justice qui ne rend de comptes à personne, tout occupée qu'elle est à régler les principes
fondamentaux de nos sociétés ainsi d'ailleurs que les mœurs, un Parlement qui ne décide pas de la loi et ne contrôle aucun exécutif, sans oublier le festin des peuples : un droit de pétition
comme aux plus beaux temps de la Restauration.
Calmer l'ire du peuple…
Vous aviez repoussé la Constitution de 2005 ? Vos réticences tomberont devant les charmes de sa nouvelle version. La réduction, comme dans
les sauces réussies, en exalte la substance en réduisant ce qui l'allongeait inutilement. Trop de politiques libérales dans la 3° partie ? Qu'à cela ne tienne : ôtons-les, le système de la
majorité qualifiée les fera toujours ressortir du chapeau. Les « lois » européennes indignaient les peuples qui croyaient être, de celles-ci, la seule source légitime ? Apaisons cette ire et
parlons plutôt d'actes « adoptés selon le processus législatif » qui ont exactement le même effet mais passent tellement mieux dans les mots.
Un drapeau, un hymne ? Au diable tout cela ; trop voyant, trop bruyant, et finalement mal adapté à cette « Union », ciment des élites,
qui, depuis quarante ans se fait dans les cénacles d'experts et de fonctionnaires. Que l'important demeure : la monnaie unique sans aucun pilotage économique.
Le titre de ministre des affaires étrangères résonnait douloureusement de la nostalgie d'une politique étrangère indépendante ? Nul doute
que ce deuil sera adouci avec l'apparition d'un « haut représentant » doté de services diplomatiques.
La charte des droits fondamentaux chagrinait les esprits attachés à notre conception des libertés publiques et au maintien de nos
principes constitutionnels ? Une référence qui en reconnaît la force obligatoire fera tout aussi bien l'affaire.
…en l'endormissant
Vous avez du mal à reconnaître la « grande » dans la « petite » ? Les 256 pages d'un texte qui devait être « mini » et « simplifié » vous
semblent illisibles ? C'est encore la magie de Lisbonne ! Les perles de la défunte Constitution ont été soigneusement enfouies dans les traités existants, perdant de leur brillant mais non de
leur valeur. Ce ne sera pas la première fois au demeurant que l'on endormira les peuples pour leur bien : Bonaparte voulait pour asseoir son pouvoir une Constitution « courte et obscure ». Mais
la longueur peut avoir également ses charmes dès lors que l'on s'est bien assuré que les principes restent confus. Ô miracle ! L'Union vient d'inventer une Constitution impossible à lire, à
côté de laquelle le mystère de la « subsidiarité » fait figure de devinette pour classes maternelles. Il est vrai que, quelque deux cents vingt ans après l'invention de la démocratie en Europe,
nous n'avons plus de Voltaire pour réarmer les peuples, fût-ce par le rire…
http://www.marianne2.fr/Le-miracle-de-Lisbonne_a80580.html
http://www.bechtelpourlindre.net/article-13444941.htmlCommuniqué du MRC et du PS après la rencontre du lundi 8 octobre2007-10-30T18:58:01Z2007-10-09T18:33:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Une rencontre entre délégations du Parti Socialiste (François Hollande, Daniel Vaillant. et
Bruno Le Roux) et du MRC (Jean-Pierre Chevènement, Georges Sarre et Jean-Luc Laurent) a eu lieu cet après-midi. Cette rencontre a été l'occasion de discuter de deux sujets essentiels : la
refondation de la gauche et les élections municipales et cantonales à venir.
D'une part, les deux partis sont convenus de travailler ensemble, dans un esprit de large rassemblement, à la création d'une structure permanente de liaison. Cette
structure réunirait les partis de gauche qui coopèrent dans les collectivités et au Parlement.
D'autre part, les deux partis sont convenus de rechercher un accord politique et électoral pour les échéances à venir.
http://www.bechtelpourlindre.net/article-11036096.htmlPensez à vous inscrire à la newsletter !2007-07-22T13:27:07Z2007-07-22T13:24:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html
Pensez-y, c'est le moyen simple de rester informé de la publication de nouveaux articles par Marie-Françoise Bechtel.
Pour cela il vous suffit de rentrer votre adresse e-mail dans le module de droite intitulé "Bulletin d'info".
(Un courrier de confirmation vous sera envoyé dans votre boîte aux lettres)
http://www.bechtelpourlindre.net/article-11454052.htmlL’obligation pour les maires de financer les écoles privées sous contrat : où en est-on ?2007-07-22T13:30:48Z2007-07-22T12:26:00ZM.-F. B.http://www.over-blog.com/profil/blogueur-33077.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/57/14/63/articles/EcoleFrontonPS.jpg" />
On a pu lire dans la presse que le Conseil d’Etat avait annulé, au début du mois de juin, la circulaire du 2 décembre 2005 qui mettait en application le
dispositif prévu par l’art 89 de la loi Raffarin du 13 août 2004: obligation pour les communes de supporter la charge financière des élèves ayant choisi d’être scolarisés dans un
établissement privé extérieur à la commune .
De fait cette obligation, introduite par un malencontreux amendement du sénateur Michel Charasse, plus connu pour ses positions de principe en
faveur de la laïcité que pour son habileté juridique, conduit aujourd’hui à faire peser sur les communes, notamment les petites communes rurales, une charge totalement injustifiée au regard de
nos traditions et au regard du simple bon sens. Cette charge risque de plus, comme me l’ont récemment fait remarquer certains maires, de devenir insupportable si elle doit se conjuguer avec
l’assouplissement de la carte scolaire.
Malheureusement la décision du Conseil d’Etat ne résout pas la question puisqu’elle se borne à annuler la circulaire en raison de l’incompétence de ses signataires . En
d’autres termes cela veut dire que le fond du droit reste le même. L’autorité administrative peut reprendre le même texte signé cette fois par les personnes compétentes. C’est semble-t-il ce
que n’ont pas vu ceux qui se sont réjouis un peu vite de cette annulation .
La seule issue possible est donc aujourd’hui d’obtenir une modification de la loi
elle-même avec le retrait de l’article 89 aujourd’hui codifié à l’article L 212-8 du code de
l’éducation.
La pression sur le gouvernement et le Parlement doit donc dès maintenant s’intensifier. Or quelle est aujourd’hui la
situation ?
L’ Union des maires ruraux
appellent à modifier la loi.
L’association des maires de France (AMF), au contraire, s’est prêtée il y a quelques mois à une rencontre avec le secrétariat de l’enseignement catholique au cours
de laquelle un accord a été conclu pour appliquer la loi. Le texte de cet accord est très proche de la circulaire qui a été annulée par le Conseil d’Etat. C’est dire la fiabilité que l’on peut
accorder aux propos de M. Laignel, secrétaire général de l’AMF, qui d’un côté se réjouit publiquement de l’annulation de la circulaire dont il n’analyse d’ailleurs pas bien la portée réelle, de
l’autre participe avec l’enseignement catholique à l’élaboration d’un texte qui obligera les maires à assumer les dépenses prévues par celui-ci.
Quelle action efficace ?
Les maires des communes qui contestent à juste titre le dispositif peuvent envoyer à leur
député et au ministre de l’éducation nationale, M. Darcos, une lettre demandant l’abrogation de l’article L 212-8 du code de
l’éducation.
Une occasion en est fournie par la discussion parlementaire en cours sur le projet de loi sur les libertés des universités (projet de loi dit Pécresse).
En cliquant ici les maires qui le souhaitent peuvent télécharger un modèle de lettre à cet effet.