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OUI, merci de tout cœur !
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Cette campagne m’a montré combien cette circonscription était attachante et quelle attente il y avait d’un vrai renouvellement.
Celui-ci est certes différé. Mais le score très encourageant que j’ai obtenu, avec un gain de trois points par rapport au candidat de la gauche en 2002, les 10 000 voix supplémentaires qui se sont portées sur mon nom entre les deux tours (contre 3000 en 2002), l’affaiblissement du candidat de droite dans son fief de La Châtre (moins 11 points), tout cela montre que ce besoin de renouvellement est très fort.
Forte de ce score, acquis après trois mois d’une campagne intense sur le terrain et qui fait mentir les dénigreurs professionnels, je reste auprès de ces électeurs qui m’ont fait confiance. Il y a trop à faire, pour mieux faire entendre leurs préoccupations, pour soutenir des projets innovants et surtout défendre les services publics pour que je les quitte ainsi.
Je tiendrai informés les électeurs et habitants de la circonscription de mes analyses et de mes actions
par mon blog. N’hésitez pas à me contacter sur bechtelpourlindre@orange.fr.
Vous pouvez compter sur moi !
Marie-Françoise BECHTEL
Article paru dans L'Echo - La Marseillaise
Le mardi 24 avril 2007
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L’ancien ministre de l’Intérieur rappelle l’engagement du PS à introduire une part de proportionnelle aux législatives dans
une interview à paraître mardi dans Le Figaro.

Jeudi 26 avril 2007, Marie-Françoise Bechtel, candidate d'union MRC - PS - PRG dans la 2ème circonscription, sera présente à 19h00 à la salle des fêtes de Belle-Isle à Châteauroux pour participer au meeting organisé pour la victoire de Ségolène Royal lors du second tour des élections présidentielles.
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MF BECHTEL a tenu le jeudi 19 avril à Issoudun une réunion publique dans le cadre du soutien du comité départemental à la candidature de Ségolène ROYAL, consacrée aux délocalisations et à l’emploi.
En présence d’une quinzaine de personnes, elle a fait l’état de la situation en Indre :
- un nombre d’emplois autour de 80 000 emplois salariés et 10 000 non salariés
- une répartition hétérogène : 45000 emplois dans les services (sans aucune entreprise de taille importante), environ 20 000 dans l’industrie (avec peu de gros employeurs dans le secteur privé), 10 000 dans le commerce et 6000 environ dans l’agriculture (exploitants et salariés).
- les trois plus gros employeurs sont la poste, la ville de Châteauroux et le centre hospitalier ; vient ensuite Harris (plus d’un millier) suivi de SYCMA (890).
- le taux de chômage est de 8,8%, un peu inférieur à la moyenne nationale
Elle s’est ensuite interrogée sur l’évolution qui a conduit le département à la perte de 9000 emplois dans le textile et le cuir et aux délocalisations qui ont également eu lieu dans d’autres secteurs , tels SITRAM (délocalisation en Chine).Elle a posé le problème des risques actuels :
- fragilité des sous-traitants de l’aéronautique liée à la crise d’AIRBUS, choix d’implantation dans d’autres territoires (LVMH en Roumanie)
- ambiance générale liée aux rapides changements dans le capital des entreprises, induisant une logique de profit financier et non de renforcement de l’appareil productif,
- restriction des dépenses publiques qui font que l’emploi public ne viendra plus compenser les pertes dans le secteur privé.
- relative fragilité du territoire du fait de la restriction des services publics, de l’insuffisance des liaisons routière et ferroviaire et de l’approche souvent trop traditionnelle des élus.
Enfin elle a ouvert le débat sur les solutions résultant du pacte présidentiel :
- redresser la barre par des mesures de sanction effectives vis-à-vis des entreprises qui délocalisent après avoir reçu des aides publiques : le débat a porté sur le caractère effectif des sanctions ; il a fait apparaître qu’il fallait distinguer entre les entreprises qui s’engagent à créer des emplois et n’arrivent pas à créer la totalité de ceux-ci et celles qui délocalisent par pur souci de gain financier
- ré-industrialiser les territoires par une politique volontariste : agence régionale de ré-industrialisation donnant aux régions les moyens d’agir ; le débat a montré que cela reposait sur deux conditions : simplifier les compétences en recentrer les régions sur la création d’entreprises et redéfinir la politique d’aménagement du territoire qui doit servir à la coordination des actions régionales
- maintenir la solidarité entre territoires , donc la présence des services publics ; là encore le débat a montré que cela ne pouvait se faire sans une renégociation avec nos partenaires européens pour éviter que des règles de concurrence rigides ne mettent fin au fonctionnement des services publics alors que ceux-ci attirent des emplois.
- enfin prévoir au plan européen une taxe anti-dumping social permettant de protéger nos frontières des importations de produits à bas coût de production.
CONCLUSION
Il faut conjuguer des politiques nationales volontaires (aménagement du territoire, nouvelle réglementation des OPA, négociations au sein de l’Union européenne pour assouplir les règles de concurrence mais aussi pour revoir les pouvoirs de la Banque centrale de manière à n’être plus pénalisés par un euro fort) et le soutien aux initiatives locales. De ce dernier point de vue, l’Indre a des atouts qui ont été passés en revue et il a été conclu que plus de dynamisme devrait être mis par les élus nationaux et locaux au service de ces initiatives : ainsi des projets d’installations géothermiques ont été bloqués sur la circonscription alors qu’ils ont prouvé ailleurs leur utilité et qu’ils sont créateurs d’emplois. De même les communautés de communes pourraient exercer des compétences plus larges par ex en matière de recherche et d’innovation technologique et non pas financer des projets onéreux et sans intérêt pour la communauté telle la TV locale à Issoudun. On peut être préoccupé de voir des élus mettre toute leur énergie à la recherche de subventions (certes utiles) en oubliant les vraies initiatives créatrices d’emploi sur l’avenir.
L’Indre a au total besoin d’un renouvellement politique à la hauteur de celui qu’apportera Ségolène ROYAL au pays lui-même. Interrogée sur son action future pour la circonscription, MF BECHTEL indique qu’elle veut non seulement rendre compte et expliquer sur place l’action du Parlement et du gouvernement mais créer des initiatives locales soutenues nationalement : rencontres périodiques sur l’agriculture innovante, et recherche d’investissements extérieurs en vendant mieux les atouts de l’Indre sont les deux initiatives sur lesquelles elle concentrera son action.


VENEZ DEBATTRE !
Marie-Françoise BECHTEL a tenu le 6 avril à Argenton sur Creuse une réunion de soutien à la candidature de Ségolène ROYAL consacrée à
L’éducation et à la formation : quel avenir pour notre territoire ?
La vingtaine des personnes présentes a débattu autour des problèmes concrets posés par chaque niveau d’éducation :
-le service public de la petite enfance proposé dans le Pacte présidentiel de Ségolène Royal a été particulièrement bien accueilli : il s’agit par une prise en charge continue de l’enfant avant l’âge pré-scolaire de permettre aux parents d’exercer ou de reprendre leur activité dans de bonnes conditions. Un participant a fait remarquer qu’il y avait sans doute un lien fort entre un tel dispositif et le redressement de la démographie. Un autre a souligné son caractère social, à comparer aux avantages fiscaux donnés par le gouvernements libéraux aux familles ayant la possibilité de recruter des gardes à domicile.
-sur l’école primaire et le collège, le débat a largement tourné autour de deux questions importantes : le soutien scolaire, pour lequel les participants se sont prononcés dans leur majorité pour un système diversifié selon les situations (à l’école/ en dehors ; par des enseignants/ par des bénévoles) mais qui devrait en tout les cas faire l’objet d’un agrément par les partenaires intéressés : corps enseignants, mairie, parents. Et la médecine préventive : si le diagnostic a été partagé quant à sa présence suffisante ou insuffisante, la majorité a été d’accord sur la proposition de S. Royal d’accentuer la prévention par la gratuité totale des soins avant seize ans. Le débat a fait apparaître l’intérêt du dépistage et de l’éducation en ce qui concerne l’ouïe (usage excessif des baladeurs) mais aussi la vision et l’état de la dentition.
-sur le lycée, le débat a porté sur la réduction des options (notamment la 3° langue vivante) qui conduit de plus en plus d’élèves vers les lycées de Châteauroux rendant plus étroits encore les choix proposés dans les autres établissements et obligeant de plus en plus d’élèves à opter pour le système d’internat.
-l’enseignement professionnel a été regardé comme globalement plutôt satisfaisant mais peut-être en raison du faible taux d’emploi de débouchés. Un participant a suggéré qu’il serait utile de « spécialiser » la formation professionnelle par département en concentrant chacun sur des points forts et en déconnectant cette formation des débouchés locaux.
Au total le débat a fait apparaître que si des problèmes scolaires ne se posent pas en apparence autant dans l’Indre que dans d’autres départements (banlieues difficiles, zones en friches industrielles..) ce calme cache en réalité une situation transitoire. Compte tenu de sa qualité de vie et de la qualité de la ressource humaine, l’INDRE devrait attirer plus de création d’entreprises dans l’industrie et les services . C’est en « réamorçant la pompe » que les cercles vertueux défendus par Ségolène ROYAL peuvent s’installer : plus de perspectives d’emplois, plus de formation, plus d’attractivité . Autre cercle vertueux : celui du financement public. De bonnes structures éducatives, une bonne prévention dans le domaine de la santé scolaire conduisent en aval à moins d’argent dépensé .L’école est ainsi un peu au centre des autres questions de société et cela justifie qu’un gouvernement issu de la majorité présidentielle lui accorde une attention prioritaire.

