.....
OUI, merci de tout cœur !
.
Cette campagne m’a montré combien cette circonscription était attachante et quelle attente il y avait d’un vrai renouvellement.
Celui-ci est certes différé. Mais le score très encourageant que j’ai obtenu, avec un gain de trois points par rapport au candidat de la gauche en 2002, les 10 000 voix supplémentaires qui se sont portées sur mon nom entre les deux tours (contre 3000 en 2002), l’affaiblissement du candidat de droite dans son fief de La Châtre (moins 11 points), tout cela montre que ce besoin de renouvellement est très fort.
Forte de ce score, acquis après trois mois d’une campagne intense sur le terrain et qui fait mentir les dénigreurs professionnels, je reste auprès de ces électeurs qui m’ont fait confiance. Il y a trop à faire, pour mieux faire entendre leurs préoccupations, pour soutenir des projets innovants et surtout défendre les services publics pour que je les quitte ainsi.
Je tiendrai informés les électeurs et habitants de la circonscription de mes analyses et de mes actions
par mon blog. N’hésitez pas à me contacter sur bechtelpourlindre@orange.fr.
Vous pouvez compter sur moi !
Marie-Françoise BECHTEL
Marie-Françoise Bechtel à Hervé Aussant - Rédacteur en chef à la Nouvelle
République
Je constate à la lecture de la « Nouvelle République », tout spécialement les articles signés de vous et les échos publiés sous votre responsabilité, que depuis maintenant plusieurs semaines, ma candidature fait l’objet d’un traitement particulièrement inéquitable.
Je n’ai pas la naïveté de croire que ce courrier puisse vous conduire à rétablir un équilibre dans vos commentaires, dont le caractère systématique est si clair qu’on
peut aujourd’hui le deviner avant d’ouvrir votre publication : à vous lire jour près jour, M. Forissier aurait bien de la chance d’avoir une candidate qui se résume à la dissidence quand ce
n’est pas au parachutage, cette candidate aurait contre elle les socialistes du département et, coup de chance, il y a un troisième homme qui pourrait en tirer profit.
Je ne m’attends guère à ce que ce pilonnage cesse : sans doute a-t-il le mérite de ne pas fâcher les puissances locales dans leur diversité. Que pèse, en regard de
cela, la recherche de l’objectivité ?
J’estime toutefois que les bornes de la désinformation sont aujourd’hui dépassées tout particulièrement en ce qui concerne l’ampleur de la « dissidence » : celle-ci se
réduit aujourd’hui quasiment au seul maire d’Issoudun et à la section de la même ville. A-t-on pu lire dans votre publication que l’isolement d’A.Laignel était de plus en plus grand, rendu
évident par la participation de militants ainsi que d’élus locaux socialistes à mes réunions, de plus en plus nombreux depuis l’époque du début de la campagne sur laquelle vous avez figé votre
présentation ? On chercherait en vain une information sur l’évolution réelle de la situation. Question : qui cela gênerait-il de la faire apparaître ?
Fait significatif : lorsqu’ à l’inverse un militant socialiste connu dans la circonscription fait une démarche publique pour me soutenir vous vous hâtez de le présenter
comme en rupture avec sa fédération ce qui est d’ailleurs à ce jour inexact. Et vous imputez à un « communiqué » de cette militante, Madame Laetitia Guillot, des termes qui n’y figurent
pas, en omettant ceux qui y figurent…( la NR du 5 juin).
Enfin, il est absolument inexact d’écrire comme on le lit dans la « NR » de ce jour (p2), qu’il n’y avait aucun militant socialiste à la réunion publique avec JP
Chevènement à Issoudun : avaient été invités et sont venus des représentants des sections d’Argenton, Eguzon, La Châtre/ Ste Sévère ayant pu se déplacer. Avez-vous pris la peine de vérifier ce
point avant votre écho ? A l’évidence non.
Ce sont ces atteintes aujourd’hui répétées à la déontologie qui me conduisent à vous demander une rectification sur les points relevés ci-dessus. Celle-ci me
semble due à l’électeur, quant bien même on n’aurait de cesse de le punir de ses tentations, patentes depuis le 6 mai, de voter à gauche et pour le renouvellement…
Je vous prie de croire, Monsieur le rédacteur en chef, à ma meilleure considération.
Copie : M. Olivier Saint Cricq, directeur de la publication.
Marie-Françoise BECHTEL Candidate d'union MR - PS - PRG
ELECTIONS LEGISLATIVES DES 10 ET 17 JUIN 2007

Conseiller d'Etat
Les élections législatives qui vont se dérouler les 10 et 17 juin prochains sont la dernière chance pour les électeurs d’envoyer au sommet de l’Etat un message
clair.
Nous avons aujourd’hui un président de la République et un gouvernement qui tentent de s’imposer par l’image tout en jetant une certaine
confusion sur leurs projets réels : contrat de travail unique c’est-à-dire précaire, mise en cause des retraites , franchise de remboursement des soins frappant les plus modestes et
bouclier fiscal pour les plus riches.
Après le 17 juin il sera trop tard .
C’est pourquoi je vous demande de vous unir pour élire une candidate qui connaît bien les enjeux et pourra vous défendre efficacement.
Que puis-je apporter à la circonscription ?
Elevée en Béarn , petite- fille d’ agriculteurs et fille d’instituteurs j’ai été très tôt sensibilisée aux problèmes du monde rural ainsi qu’au rôle que jouent les services publics dans un territoire éloigné et sans richesse industrielle.
Enseignante de philosophie en classe terminale (Libourne et Chartres), j’ai ensuite fait l’expérience de ce rôle irremplaçable dans la formation de la jeunesse qui nous vient de l’ école de la République.
Devenue haut fonctionnaire en 1980 après avoir intégré l’Ecole Nationale d’administration, j’ai depuis lors siégé au Conseil d’Etat et assumé de nombreuses fonctions dans l’administration, qui m’ont donné une large expérience des centres de décision et des politiques publiques dans tous les domaines.
C’est cette expérience que j’ai décidé de mettre aujourd’hui au service de mes concitoyens .
Je suis donc venue dans l’Indre avec la ferme intention de m’y installer si je suis élue, pour faire vivre ce lien entre l’élu national et le territoire qui
l’a élu . Il s’agit aujourd’hui de mieux vous représenter, avec un mandat unique, et de mieux défendre une circonscription
.
Message de François HOLLANDE, premier secrétaire du Parti socialiste, aux électeurs de la deuxième circonscription, aux militants et aux sympathisants de la gauche unie.
Mesdames, Messieurs, cher(e)s Ami(e)s, cher(e)s Camarades,
Vous êtes réunis ce soir pour appuyer de toutes vos forces la candidature de Marie-Françoise BECHTEL dans cette 2ème circonscription de l'Indre, qui, comme la 1ère, a donné sa confiance à la gauche en votant majoritairement pour Ségolène ROYAL au deuxième tour de l'élection présidentielle.
Cette circonscription est donc gagnable pour
la gauche à la double condition qu'elle sache rester unie et qu'elle mobilise l'électorat.
La candidate, membre dirigeant du MRC et proche de Jean-Pierre CHEVENEMENT dont je salue la présence ce soir à ses côtés, a reçu depuis de longs mois déjà l'investiture du Parti socialiste ;
elle est également soutenue par le Parti radical de gauche. Elle a toutes les qualités pour gagner : compétences, opiniâtreté, sens de l'humain.
Elle mène campagne tambour battant parcequ'elle sait qu'il faut, le 17 juin, absolument apporter à la gauche le plus grand nombre de sièges possible. C'est notre première urgence. Face au
gouvernement de Nicolas SARKOZY et de son chef de cabinet, François FILLON, il nous faudra, à l'Assemblée nationale, des voix qui pèsent et qui soient respectées. Marie-Françoise a servi l'Etat
au plus haut niveau et dans les secteurs les plus divers : elle peut être au nombre de ceux qui, demain, défendront les plus démunis comme les Français modestes qui, n'en doutez pas, seront
attaqués dans leurs retraites, leur accès à la santé, pendant que d'autres se verront protéger par le bouclier fiscal. C'est à ces projets destructeurs, appuyés sur une concentration très
dangereuse du pouvoir, que vous direz résolument halte-là au soir des 10 et 17 juin prochains.
Et c'est pourquoi il convient de vous mobiliser, mais aussi de mobiliser le plus énergiquement possible autour de vous. Comme premier responsable du Parti socialiste, je vous le dis ce soir
avec gravité : Oui, l'enjeu est considérable et il demande l'union, loin des regrets, des chipotages et des réticences - Oui, le pays a besoin d'une gauche unie et renforcée. Oui, ce
département a besoin d'une candidate qui lui permettra de reconquérir la circonscription, pour la première fois depuis 14 ans, (après trois échecs successifs de la gauche), en apportant un
renouveau.
Il est temps d'agir dans l'entente et la cohésion. Que le succès soit au bout et nous vous le devrons à toutes et à tous.
Candidate d’union du Mouvement républicain et citoyen, du Parti socialiste et du Parti radical de gauche, je voudrais vous dire pourquoi je vous demande de m’accorder votre suffrage aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain.
Vous avez, le dimanche 6 mai, donné dans cette circonscription une majorité de voix à la gauche à travers la candidature de Ségolène Royal. C’est
cette aspiration au renouveau que vous confirmerez par votre vote, afin d’envoyer à l ‘Assemblée nationale, le plus grand nombre possible de députés conscients des difficultés qui se présentent
à nous et aptes à agir.
Dotée d’un nouveau Président de la République qu’il faudra juger sur ses actes, la France risque aujourd’hui de traverser une crise marquée par des divisions, la remise en cause de notre modèle social et les graves dérives liées à la mondialisation : délocalisations des emplois, menaces sur l’avenir de notre agriculture, atteintes de plus en plus graves aux services publics . Une majorité de députés en faveur des projets de la droite, surtout si elle est forte, risque de mener le pays à un déséquilibre préjudiciable aux populations et aux territoires les moins favorisés.
C’est pourquoi l’heure est venue d’envoyer au nouveau gouvernement un signe clair en marquant votre détermination de voir préservées les valeurs sociales et républicaines qui ont fait la force de la France et sont notre meilleur atout aujourd’hui, dans la compétition internationale.
Il vous faut pour cela des représentants du peuple qui soient déterminés, compétents et dont la voix soit respectée.
Notre circonscription en a tout particulièrement besoin.
Pour l’avoir parcouru en tous ses villages, villes et bourgades, avoir entendu une centaine de maires avec souvent leur conseil municipal, rencontré les représentants de l’agriculture et du monde rural, de l’industrie et des services , de l’artisanat , ainsi que de nombreux représentants associatifs, j’ai la conviction que notre territoire est aujourd’hui à un tournant : fort d’une tradition agricole et industrielle de qualité il doit être revitalisé par une réindustrialisation adaptée à ses atouts, à une agriculture innovante et écologiquement équilibrée, et par un renforcement des services publics qui jouent un rôle essentiel dans la préservation d’un espace rural animé, le maintien des personnes âgées à leur domicile et la possibilité pour de nombreux artisans et petits entrepreneurs de s’installer.
Défendre ces différents dossiers, tous aussi importants pour notre circonscription, c’est la tâche à laquelle je compte m’atteler avec détermination si vous m’élisez pour porter vos espoirs et vos besoins à l’Assemblée nationale.
Mon parcours personnel atteste de la solidité de cet engagement : issue d’une famille d'agriculteurs et d’instituteurs du Béarn, j’ai bénéficié grâce à l’école de la République –qui fut un atout majeur de notre pays et doit le redevenir- d’un parcours qui m’a conduite à enseigner en province (Aquitaine) durant plusieurs années comme professeur de philosophie en classe terminale. J’ai intégré ensuite l’Ecole nationale d’administration et exercé dans des secteurs très différents : auprès de JP Chevènement à l’éducation nationale puis au ministère de l’Intérieur, auprès du ministre de la Justice, Michel Vauzelle. J’ai dirigé l’ENA de 2000 à 2002. Je suis aujourd’hui conseiller d’Etat et à ce titre j’exerce des fonctions juridictionnelles et de conseil juridique aux différents gouvernement pour l’ensemble des politiques publiques.
C’est cette expérience jointe à mes convictions républicaines qui me conduisent aujourd’ hui devant vous.
Je m’engage , si vous me portez à l ‘Assemblée nationale, à être un député :
-> qui s’occupe vraiment de la circonscription non pas en paroles mais en actes, en se faisant l’ambassadeur de vos besoins, de vos projets, en suscitant ces derniers et en servant d’intermédiaire efficace entre les communes et l’Etat
-> qui ne s’occupe que de sa circonscription : je ne cumule aucun mandat et n’ai d’autre projet
que de mettre aujourd’hui mon expérience au service de ce Berry républicain qui mérite l’attachement de ceux qui aiment avant tout servir le pays.
C'est dans cet esprit que j'entreprendrai de vous représenter, avec mon suppléant, Michaël Lanchais, si comme je l'espère, vous nous apportez votre suffrage les 10 et 17 juin prochains.
Dans le cadre de la campagne législative des 10 et 17 juin prochains, Marie-Françoise Bechtel va aller à la rencontre des habitants des 10 cantons de la deuxième circonscription de l'Indre.
Ce sera l'occasion pour la population d'avoir un échange avec la candidate de la gauche d'union MRC - PS - PRG sur les problèmes rencontrés sur notre territoire.
Marie-Françoise Bechtel va se rendre à,
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Neuvy-Saint-Sépulchre
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L’INDRE
Rapide panorama
L’Indre administrative
> Superficie du répartement : 6 903 km2
> 4 arrondissements : Châteauroux, Issoudun, Le Blanc, La Châtre
> 26 cantons
> 247 communes
Démographie
> Population : 231 134 habitants (chiffres 2004).
Situé au sud de la région Centre, limitrophe de la Vienne (Poitou-Charentes), de la Creuse et de la Haute-Vienne (Limousin), l'Indre est le département le moins peuplé de la région Centre. Il abrite 9,5 % de la population régionale et compte seulement deux communes de plus de 10 000 habitants : Châteauroux et Issoudun.
La population du département se concentre à Châteauroux, Issoudun et leur périphérie. Le reste du département est dépeuplé ceci s'expliquant principalement par une faible attractivité en terme d'emploi.
L'Indre est le département le moins peuplé de la région. Depuis 1982, sa population n'a cessé de décroître. Il compte 34 habitants au kilomètre carré (densité la plus faible de la région).
Ce déclin s'est accompagné d'un vieillissement de la population. En effet, l'Indre demeure (de loin) le département de la région Centre où la part des jeunes est la plus faible (21 % de la population a moins de 20 ans contre 24 % dans l'ensemble de la région), et où les personnes âgées de 60 ans ou plus sont les mieux représentées.
STRUCTURE DE LA POPULATION PAR GROUPE D'AGE (%)
|
|
INDRE |
REGION CENTRE |
FRANCE |
|
de 0 à 19 ans |
21.1 |
24.4 |
25 |
|
de 20 à 59 ans |
50.7 |
53 |
54.3 |
|
60 ans et plus |
28.2 |
22.6 |
20.7 |
|
TOTAL |
100 |
100 |
100 |
|
Source INSEE (estimations 2004) |
|||
Si les tendances observées entre 1982 et 1999 se poursuivent dans les trente prochaines années, la population de l'Indre devrait atteindre 206 000 habitants en 2030, soit une diminution de 11 % par rapport au recensement de 1999. L'Indre resterait le département le moins peuplé de la région. En trente ans, toutes les zones d'emploi de l'Indre perdraient des habitants.
Situation économique et sociale
L'Indre compte environ 100 000 actifs. Un peu moins de 52 % des plus de 15 ans résidant dans le département sont actifs (taux d'activité le plus faible de la région). Ils sont 55 % dans la région. Les actifs se concentrent à Châteauroux et Issoudun, et dans leur périphérie. Dans le reste du département, les populations sont moins actives en raison notamment d'une population plus âgée et de l'absence de ville attractive (voir la carte de la population active de l'Indre en 1999).
Les entreprises (chiffres 2006)
> Exploitations agricoles : 3 590
> Entreprises artisanales : 3 823
> Entreprises de commerce/industrie/services : 6 503.
La structure de l’emploi
L’importance de l’activité agricole se traduit par une forte proportion d’actifs non salariés et d’agriculteurs par rapport à la région Centre notamment.
POPULATION ACTIVE AU 1/1/2004 |
||||
|
|
INDRE |
REGION CENTRE |
||
|
Nombre |
% |
Nombre |
% |
|
|
Actifs salariés |
78 975 |
88.0% |
894 207 |
91.2% |
|
Agriculteurs |
1 631 |
1.8% |
18 155 |
1.9% |
|
Industrie |
18 125 |
20.2% |
192 624 |
19.6% |
|
Construction |
4 989 |
5.6% |
56 027 |
5.7% |
|
Tertiaire |
54 230 |
60.4% |
627 401 |
64.0% |
|
Actifs non salariés |
10 819 |
12.0% |
86 762 |
8.8% |
|
Agriculteurs |
4 608 |
5.1% |
26 130 |
2.7% |
|
Industrie |
854 |
1.0% |
7 953 |
0.8% |
|
Construction |
994 |
1.1% |
9 517 |
1.0% |
|
Tertiaire dont |
4 363 |
4.9% |
43 162 |
4.4% |
|
TOTAL |
89 794 |
100% |
980969 |
100% |
|
Source : INSEE (estimations) |
||||
Le chômage
TAUX DE CHOMAGE EN DECEMBRE 2005
|
Indre 8.3% |
Région Centre 8.4% |
France 9.5 % |
|
Source : DRTEFP |
||
La répartition des chômeurs suit la répartition de la population totale au sein du département : elle se concentre dans les deux grandes agglomérations : Châteauroux et sa périphérie, ainsi qu'Issoudun.
Répartition du revenu imposable (en 2003, en euros)
La population d’Indre dispose d’un revenu nettement inférieur à la moyenne observée dans la région, ainsi qu’au niveau national.
|
Nombre de |
Revenu net moyen imposable des foyers fiscaux non imposés |
Foyers fiscaux imposés |
|||
|
Impôt moyen |
Revenu net moyen imposable des foyers fiscaux imposés |
||||
|
Indre |
135 310 |
dont non imposés |
6 858 |
1 795 |
21 992 |
|
Centre |
1 371 467 |
46.5% |
7 108 |
2 075 |
23 508 |
|
France |
33 390 858 |
47.6% |
6 944 |
2 617 |
25 385 |
|
Source : INSEE - Direction Générale des Impôts |
|||||
La formation
Les actifs résidant dans le département de l'Indre sont les moins diplômés de la région. Dans ce département, la part des actifs ayant un baccalauréat, un diplôme de deuxième ou troisième cycle universitaire ou un diplôme d'ingénieur d'une grande école est la plus faible. A l'inverse, ils possèdent plus souvent que dans les autres départements de la région un CAP.
Services à la population
Les communes de l'Indre sont globalement assez peu équipées. 182 des 247 communes que compte le département possèdent au mieux dix des équipements d'une gamme (qui en compte 36 [1]) qui sert de référence pour caractériser le niveau d'équipement d'une commune. Parmi ces communes sous équipées, 29 ne disposent d'aucun équipement. Seules trois communes disposent de l'ensemble des 36 équipements : Châteauroux, Le Blanc et La Châtre. Issoudun en compte 35. Même si toutes les petites communes ne sont pas entièrement équipées, les équipements sont assez bien répartis sur le territoire départemental, de sorte que la population de chaque commune a accès à la majorité des équipements en parcourant une distance raisonnable.

