Marie-Françoise Bechtel

 

 

La candidate d'union MRC - PS - PRG pour la 2ème circonscription législative de l’Indre

Merci aux 18 186 électeurs qui m'ont accordé leur suffrage.

 

MFB-AfficheV1.JPG.....

 OUI, merci de tout cœur !

.

      Cette campagne m’a montré combien cette circonscription était attachante et quelle attente il y avait d’un vrai renouvellement.

     Celui-ci est certes différé. Mais le score très encourageant que j’ai obtenu, avec un gain de trois points par rapport au candidat de la gauche en 2002, les 10 000 voix supplémentaires qui se sont portées sur mon nom entre les deux tours (contre 3000 en 2002), l’affaiblissement du candidat de droite dans son fief de La Châtre (moins 11 points), tout cela montre que ce besoin de renouvellement est très fort. 

     Forte de ce score, acquis après trois mois d’une campagne intense sur le terrain et qui fait mentir les dénigreurs professionnels, je reste auprès de ces électeurs qui m’ont fait confiance. Il y a trop à faire, pour mieux faire entendre leurs préoccupations, pour soutenir des projets innovants et surtout défendre les services publics pour que je les quitte ainsi. 

     Je tiendrai informés les électeurs et habitants de la circonscription de mes analyses et de mes actions par mon blog. N’hésitez pas à me contacter sur bechtelpourlindre@orange.fr.

 

 Vous pouvez compter sur moi !

Marie-Françoise BECHTEL

 
Jeudi 10 janvier 2008
B. R. I.
Berry - Rencontres - Innovations


     Organise samedi 19 janvier 2008 sa deuxième rencontre réfléchir autour du développement de notre département et de l'utilisation des ressources et énergies renouvelables et économes disponibles dans l'Indre.
     Bois, paille ou géothermie nous vous proposons de nous appuyer sur ce dernier exemple pour réfléchir sur l'utilisation de ces ressources avec :

à 15h
Visite de la centrale Géothermique du Quartier Saint Jean
(4 bis, rue Michelet - 36 000 Châteauroux)

Animée par Claude GODARD

Ingénieur Conseil, Ancien président de la SA-HLM de l'Indre

&

à 16h15
Réunion de travail sur les énergies économes disponibles dans le département de l'Indre
(Salle de réunion du Centre Social Saint Jean - 8, rue Michelet - 36 000 Châteauroux)

Animée par Marie-Françoise BECHTEL




Informations : 06 74 81 60 23
par M.-F. B. publié dans : Mon agenda
Lundi 5 novembre 2007
B. R. I.
B e r r y   -   R e n c o n t r e s   -   I n n o v a t i o n s


Réunion de lancement
Samedi 10 novembre - de 15h à 17h
Salle des Fêtes de Montipouret (36)moulin.jpg

OUVERTE AU PUBLIC ET A LA PRESSE

en présence d'élus, de respondable et d'habitants du département, Marie-Françoise BECHTEL procèdera au lancement de B. R. I.

La réunion sera clôturée par un débat suivi d'un pot.
par M.-F. B. publié dans : Mon agenda
Mardi 30 octobre 2007

     Tribune écrite par Marie-Françoise Bechtel, ancien directeur de l'ENA pour le site internet http://www.marianne2.fr. Les dirigeants européens ont sorti de leur chapeau un nouveau traité qui conserve soigneusement la substance de sa grande soeur de 2005. Récit d'une complaisance béate.

     19 octobre 2007. Scène de magie à Lisbonne. De l'enveloppe de la « Constitution européenne » est extrait, sous les acclamations des chefs d'Etat et de gouvernement émerveillés, le noyau dur : une Union européenne gouvernant par l'entremise de comités d'experts, de sages et de juges, toutes instances indépendantes des peuples mais non, assurément, des lobbies. Et chacun de se féliciter et de rentrer chez soi avec une injonction et une seule : plaudite, cives !

     Vous avez aimé la grande sœur ? Vous allez adorer la petite. Revoici les actes législatifs que ne contrôle aucun peuple souverain, les décisions à la majorité qualifiée réglant notre vie quotidienne, notre vie économique et sociale, une justice qui ne rend de comptes à personne, tout occupée qu'elle est à régler les principes fondamentaux de nos sociétés ainsi d'ailleurs que les mœurs, un Parlement qui ne décide pas de la loi et ne contrôle aucun exécutif, sans oublier le festin des peuples : un droit de pétition comme aux plus beaux temps de la Restauration.

Calmer l'ire du peuple…

     Vous aviez repoussé la Constitution de 2005 ? Vos réticences tomberont devant les charmes de sa nouvelle version. La réduction, comme dans les sauces réussies, en exalte la substance en réduisant ce qui l'allongeait inutilement. Trop de politiques libérales dans la 3° partie ? Qu'à cela ne tienne : ôtons-les, le système de la majorité qualifiée les fera toujours ressortir du chapeau. Les « lois » européennes indignaient les peuples qui croyaient être, de celles-ci, la seule source légitime ? Apaisons cette ire et parlons plutôt d'actes « adoptés selon le processus législatif » qui ont exactement le même effet mais passent tellement mieux dans les mots.

     Un drapeau, un hymne ? Au diable tout cela ; trop voyant, trop bruyant, et finalement mal adapté à cette « Union », ciment des élites, qui, depuis quarante ans se fait dans les cénacles d'experts et de fonctionnaires. Que l'important demeure : la monnaie unique sans aucun pilotage économique.

     Le titre de ministre des affaires étrangères résonnait douloureusement de la nostalgie d'une politique étrangère indépendante ? Nul doute que ce deuil sera adouci avec l'apparition d'un « haut représentant » doté de services diplomatiques.

     La charte des droits fondamentaux chagrinait les esprits attachés à notre conception des libertés publiques et au maintien de nos principes constitutionnels ? Une référence qui en reconnaît la force obligatoire fera tout aussi bien l'affaire.

…en l'endormissant

     Vous avez du mal à reconnaître la « grande » dans la « petite » ? Les 256 pages d'un texte qui devait être « mini » et « simplifié » vous semblent illisibles ? C'est encore la magie de Lisbonne ! Les perles de la défunte Constitution ont été soigneusement enfouies dans les traités existants, perdant de leur brillant mais non de leur valeur. Ce ne sera pas la première fois au demeurant que l'on endormira les peuples pour leur bien : Bonaparte voulait pour asseoir son pouvoir une Constitution « courte et obscure ». Mais la longueur peut avoir également ses charmes dès lors que l'on s'est bien assuré que les principes restent confus. Ô miracle ! L'Union vient d'inventer une Constitution impossible à lire, à côté de laquelle le mystère de la « subsidiarité » fait figure de devinette pour classes maternelles. Il est vrai que, quelque deux cents vingt ans après l'invention de la démocratie en Europe, nous n'avons plus de Voltaire pour réarmer les peuples, fût-ce par le rire… 

http://www.marianne2.fr/Le-miracle-de-Lisbonne_a80580.html

Mardi 9 octobre 2007

      Une rencontre entre délégations du Parti Socialiste (François Hollande, Daniel Vaillant. et Bruno Le Roux) et du MRC (Jean-Pierre Chevènement, Georges Sarre et Jean-Luc Laurent) a eu lieu cet après-midi. Cette rencontre a été l'occasion de discuter de deux sujets essentiels : la refondation de la gauche et les élections municipales et cantonales à venir.

     D'une part, les deux partis sont convenus de travailler ensemble, dans un esprit de large rassemblement, à la création d'une structure permanente de liaison. Cette structure réunirait les partis de gauche qui coopèrent dans les collectivités et au Parlement.

      D'autre part, les deux partis sont convenus de rechercher un accord politique et électoral pour les échéances à venir.

Dimanche 22 juillet 2007
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(Un courrier de confirmation vous sera envoyé dans votre boîte aux lettres)
Dimanche 22 juillet 2007

     On a pu lire dans la presse que le Conseil d’Etat avait annulé, au début du mois de juin, la circulaire du 2 décembre 2005 qui mettait en application le dispositif  prévu par l’art 89 de la loi Raffarin du 13 août 2004: obligation pour les communes de supporter la charge financière des élèves ayant choisi d’être scolarisés dans un établissement privé extérieur à la commune .

EcoleFrontonPS.jpg     De fait cette obligation, introduite par un malencontreux amendement du sénateur Michel Charasse, plus connu pour ses positions de principe en faveur de la laïcité que pour son habileté juridique, conduit aujourd’hui à faire peser sur les communes, notamment les petites communes rurales, une charge totalement injustifiée au regard de nos traditions et au regard du simple bon sens. Cette charge risque de plus, comme me l’ont récemment fait remarquer certains maires, de devenir insupportable si elle doit se conjuguer avec l’assouplissement de la carte scolaire.

     Malheureusement la décision du Conseil d’Etat ne résout pas la question puisqu’elle se borne à annuler la circulaire en raison de l’incompétence de ses signataires . En d’autres termes cela veut dire que le fond du droit reste le même. L’autorité administrative peut reprendre le même texte signé cette fois par les personnes compétentes. C’est semble-t-il ce que n’ont pas vu ceux qui se sont réjouis un peu vite de cette annulation .

     La seule issue possible est donc aujourd’hui d’obtenir une modification de la loi elle-même avec le retrait de l’article 89 aujourd’hui codifié à l’article L 212-8 du code de l’éducation.

MairieFrontonPS.jpg     La pression sur le gouvernement et le Parlement doit donc dès maintenant s’intensifier. Or quelle est aujourd’hui la situation ?

     L’ Union des maires ruraux appellent à modifier la loi.

     L’association des maires de France (AMF), au contraire, s’est prêtée il y a quelques mois à une rencontre avec le secrétariat de l’enseignement catholique au cours de laquelle un accord a été conclu pour appliquer la loi. Le texte de cet accord est très proche de la circulaire qui a été annulée par le Conseil d’Etat. C’est dire la fiabilité que l’on peut accorder aux propos de M. Laignel, secrétaire général de l’AMF, qui d’un côté se réjouit publiquement de l’annulation de la circulaire dont il n’analyse d’ailleurs pas bien la portée réelle, de l’autre participe avec l’enseignement catholique à l’élaboration d’un texte qui obligera les maires à assumer les dépenses prévues par celui-ci.

     Quelle action efficace ?

      Les maires des communes qui contestent à juste titre le dispositif peuvent envoyer à leur député et au ministre de l’éducation nationale, M. Darcos, une lettre demandant l’abrogation de l’article L 212-8 du code de l’éducation.
      Une occasion en est fournie par la discussion parlementaire en cours sur le projet de loi sur les libertés des universités (projet de loi dit Pécresse).

 

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